Si il y a bien une douceur qui représente l’Egypte c’est la Kounafa
Fréquemment préparée dans les pays du maghreb sous le noms de « Kataïf » elle est en revanche appelée « Kounafa » dans le Moyen Orient.

Indissociable du mois de Ramadan, les égyptiens la prépare un ou deux jours à l’avance pour que les ingrédients s’imprègnent bien les uns des autres (comme pour la Baklawa).
On ressort donc à cette époque les grandes « roues à Kounafa » et on fabrique cette fameuse pâte en quantité impressionnante.

La pâte à Kounafa se présente sous la forme des « cappelli d’angelo », ou cheveux d’anges. C’est en fait une pâte filo, découpée très finement et qui sèche vite au contact de l’air.

Très agréable au goût, car elle est croustillante et peu commune, la Kounafa se déguste fourrée de crème pâtissière ou de fruits secs, ou fourrée avec de la noix de coco et des raisins secs.

 

Ingrédients (pour 1 grand plateau) :

– 250 g de pâte à Kounafa (elle est manipulable mais il faut la « peigner » car elle s’emmêle facilement. Il faut aussi la protéger de l’air si on la conserve),
– 100 g de beurre fondu,
– noix de coco,
– raisins secs,
– ou mélange de fruits secs.
sirop de sucre.

Beurrer un grand plat rond. Etaler une bonne couche de pâte à Kounafa (1/4). Saupoudrer de noix de coco et de raisins secs. Etaler une deuxième couche de Kounafa et bien tasser.
Faire fondre les 100 gr de beurre et les verser dessus.
Enfourner à 200°C jusqu’à ce que la Kounafa soit dorée.
Verser sans attendre le sirop de sucre.
Laisser bien imprégner jusqu’au lendemain et découper en carrés ou en losanges.

Variante : Prendre un peu de pâte à Kounafa et l’étendre devant soit en hauteur.
Déposer un peu de farce au bord et enrouler pour obtenir un « doigt ». Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte et placer dans un plateau beurré en serrant bien les « doigts ». Verser 100 g de beurre dessus et enfourner comme précédemment.
Tremper dans le sirop de sucre.